Scorpions + Electric Ducks - Le Dome - Marseille - 30/11/2012
Ville : Marseille
| LE SHOW |
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1ere partie Electric Ducks : Alors que le public est encore peu nombreux, les Electric Ducks viennent nous envoyer une petite décharge afin de nous réchauffer. Leur hard rock, à la frontière de l’AC/DC, avec un chant plus proche du David Cloverdale (Whitesnake, ex-Deep Purple) que du Brian Johnson (AC/DC) et leur incroyable énergie sur scène a conquis le public qui se fait de plus en plus nombreux. Sur la dernière chanson d’un set trop court (30 mins seulement), Yannick, le guitariste disparaît pour revenir simplement vêtu d’ailes d’anges et d’une auréole (et c’est tout). Rassurez-vous, la guitare cachait le reste ! Le concert complet d'Electric Ducks : C’est sur cette touche d’humour que s’arrête l’excellent, mais court, concert des Ducks pour se préparer aux géants venus d’Allemagne. En espérant que le concert soit plus convainquant que celui du Wacken 2012. Tête d’Affiche The Scorpions : Après un temps d’attente correct, le public se concentre sur la scène pour admirer les arachnides allemands. Le show démarre, comme toutes les autres dates de la tournée, par un "Sting In The Tail" qui n’a pas rencontré un franc succès dans la foule. Peu de gens bougeaient, encore moins chantaient. A croire que le dernier album des Scorpions est passé directement du magasin à la bibliothèque de CD sans passer par la case lecteur. Espérant que cette mentalité de « je regarde un concert, je ne le vis pas » ne survive pas tout le concert, on est pour l’instant anxieux de ce que va donner la suite du show… Mais on est vite rassurer, sur la seconde chanson : "Make It Real", le public est déjà plus réactif. Et cette réactivité sera plus ou moins constante sur tout le concert. Les gens bougent, mais il n’y a pas une ambiance de fou. Toutefois on les comprend un peu, car par moment, le concert tourne en longueur, certaines chansons semblent identiques et une certaine monotonie s’installe : on bouge la tête sur les couplets, on chante les refrains, on headbang sur les solos... Les seuls gros changements sont les guitares. Rudolf nous montre sa panoplie de Flying V. Entre la Mercedes Benz, la Ferrari, la bleue avec des dessins rigolos, la noire et blanche ou l’acoustique, on peut dire que le bonhomme à de quoi jouer ! Le groupe disparaît ensuite après un "Big City Night" qui semble un peu expédié à la va-vite. Mais c’est pour mieux revenir après une petite attente pour nous interpréter les trois plus gros classiques du groupe : "Still Lovin’ You", indémodable et magnifique, mais qui n’est rien comparée à "Wind Of Change" qui reste pour nous le plus beau moment du concert. Les écrans montrent des images de la chute du mur de Berlin, et c’est grâce à ces illustrations que la chanson prend toute son importance. On ressent, en quelques secondes toute l’émotion que peut dégager cette ballade et le contexte dans lequel elle a été écrite. C’est une chanson qui a du faire froid dans le dos à beaucoup de monde. Mais Scorpions n’est pas là pour te faire pleurer ! Ils sont là pour te rappeler qu’ils sont le plus grand groupe allemand du siècle dernier et qu’ils sont là pour te faire vibrer, comme un ouragan ! C’est sur cette dernière chanson qui nous renvoie un petit pic d’adrénaline que se termine ce concert qui n’est pas totalement parfait. Nous laisse tout de même sur une bonne impression. Et nous montre que, même à 65 ans, les Scorpions restent plus fort que toi ! 13 minutes du concert de Scorpions : |
| AU FINAL | |
| MOMENT FORT : | Les ballades, en particulier Wind Of Change. Les solos de Kottak et Jabs. Les guitares de Rudolf Schenker. |
| MOMENT BOF : | Le show trop court des Electric Ducks. |
| SON : | Pour une fois, il était excellent ! (pour le Dome ndrc) |
| LIGHTSHOW : | Magnifique ! Les écrans illustraient parfaitement les chansons et même si certains éclairages nous éblouissaient parfois, l’ensemble restait beau |
| PUBLIC : | Plutôt en forme dans la fosse, assis et statique dans les gradins. |

